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Un chemin d'acceptation de soi

 

bonheur de sortir du placard

Il m'a fallu du temps pour accepter mon homosexualité. J'avais alors 35 ans, j'étais marié, des enfants. Ce n'est pas une situation simple... J'ai fait des rencontres, je me suis documenté, pour comprendre ce qui m'arrivait... Echanger avec des personnes dans ma situation. Comprendre comment j'ai pu me cacher la vérité à ce point pendant toutes ces années? Alors que je connaissais mes désirs, que j'avais tous les éléments pour comprendre qui j'étais. J'ai rassemblé ici témoignages, références, réflexions, poèmes... Si ça peut être utile...

Je vous propose de commencer par lire quelques mots sur mon parcours. Ensuite, puissent les témoignages reçus des lecteurs vous donner autant qu'à moi force et inspiration. Si le sujet de l'accep- tation de sa propre homosexualité vous intéresse, voici deux textes qui m'ont aidé:

Si vous aimez la poésie, c'est ici. Le reste du blog, je vous laisse le découvrir par vous même... Le site est présenté de façon particulière, les touts derniers articles sont là

Bonne lecture ...

Cyrille

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Bonjour ,

C'est si difficile a lire tous vos commentaires.
Je suis désemparée, mon mari m a avoué son homosexualité il y a 6 mois , nous sommes toujours ensembles malgré "quelques dérapages" de sa part . Nous avons 2 enfants , nous sommes mariés depuis 11ans . Toujours été d'une extreme complicité , toujours a faire les choses ensembles ( voyages , sorties, sport ). C est très difficile , je l aime comme au 1er jour et sans lui ma vie n a aucun sens , j ai mal tres mal , mais sans lui j aurais encore plus mal ....
 
Alors , je vous explique j'ai découvert que mon père est HOMO ce qui est pour moi inacceptable désoler mais je n'arrive pas à passer outre je n'étais pas homophobe mais quand c'est votre père qui déchire votre famille et surtout ma mère je deviens une fille qui déteste ces personnes-là . Je reviens à mon histoire ma mère à découvert des choses à propos de mon père déjà un peu efféminer de base alors que ma mère lui dit d’arrêter car elle aime les hommes virils ... soit jusque-là sa passe. Une fois , je voulais aller dans la chambre de mes parents car je devais récupérer mon chargeur je découvre (suite)
 
Killian08/11/2017Guérir de l'homosexualité
(...) Ma mère à pleuré quand elle a su que j'étais gay... je pensais qu'elle était déçus de moi et elle m'a dit : "tu vas devoir souffrir pour qui tu es. Tu vas devoir te battre pour aimer... Tu t'en rends compte ? T'aura pas une route facile..." et j'ai compris qu'elle m'aimait pour qui j'étais... Je sais pas vraiment pourquoi j'écris ce roman... Peut-être parce que j'ai juste envie d'être traité comme un être humain ? (...)
 
Melchicedech08/11/2017Prêtre et gay
Merci pour ce blog.
Je trouve enfin ce que je cherche depuis tant d'année. Je suis prêtres catholique et gay et j'aimerais connaître d'autres confrères identiques avec qui pouvoir parler et ne plus rester dans ma solitude voir se connaître plus et pourquoi as se rencontrer
 
Je suis emu de te lire
C est exactement par toutes les etapes où je suis passé.
Merci pour ce très beau temoignage
Thierry

 

 

barque

 Flash back... Temps passé...

Des souvenirs d’une enfance heureuse, insouciante comme tout le monde devrait en avoir une. Bien des années plus tard, ca reste toujours une lumière dans la nuit, la certitude que le bonheur peut exister sur Terre.
Adolescence, qui rime avec souffrance, mais je ne prononce pas le mot, inimaginable, ma vie est déjà bien assez difficile, ou le monde bien trop rude pour les cœurs purs. Les fondations de la prison sont posées, et les hauts murs se construisent, pierre après pierre, pour se protéger, ou alors pour enfermer ce cœur qui se rempli de larmes?

Heureusement (?), la vie est là, avec ses contraintes, son rythme, les études, les amis, la famille, le travail, et les années défilent comme des grains de sable qu’on ne peut retenir entre ses doigts. Bien sûr, dès qu’on arrête de courir, le monstre vous rattrape et le combat recommence : « est-ce que je le suis ? ». Mais à chaque fois, on repousse l’ennemi, épuisé, laminé, agonisant, mais on croit être victorieux : « non, je ne suis pas comme ca, c’est impossible, ma vie serait bien trop difficile, ce n’est pas ce qu’on attend de moi ». Pourtant, aucune victoire n’a été célébrée, au fond, je sais que la guerre ne fait que commencer, et qu’il y aura bien d’autres batailles, certaines (trop peu) rapidement gagnées, d’autres très dures, certaines mêmes où les blessures ont faillis être mortelles, et on n’est plus vraiment le même après ca. Mais je me relève, je laisse les cicatrices se refermer comme elles peuvent et je me retranche un peu plus, les mûrs s’épaississent, je barricade les fenêtres, même si pour ca, je suis obligé de rejeter tous mes sentiments, sans distinction, sans exception. Et ca marche, la mort de mon père ne m’a arrachée que quelques larmes : comment pourrais je regretter la mort de quelqu’un moi qui souhaite tant partir d’ici, qui ai abandonné tout espoir ici bas?


larmesAvance rapide…
Ca y ait, à force d’entraînement, le cœur totalement anesthésié, du haut de mes remparts, je ne vois plus le moindre signe de la bête, je ne vois pas le moindre signe de vie non plus d’ailleurs. Plus de 10 années se sont écoulées, et il semblerait que ma vie soit toute tracée, moi l’enfant sage, devenu un adulte modèle, qui a bien fait tout ce qu’on attendait de lui, à part peut être trouver une compagne, mais on ne peut pas tout avoir.
L’attaque m’a surpris au détour d’une nuit calme, le monstre m’a sauté à la gorge, et j’ai cru que je n’y survivrais pas, qu’il allait m’arracher le cœur. Mais finalement, il a juste brisé les mûrs qui l’entouraient, et puis il s’est assis à mes cotés, doucement, pour me regarder pleurer et redevenir celui que j’étais vraiment, cette personne que j’avais oublié, moi qui étais devenu un étranger. Ce monstre, cet ennemi intérieur, cet ami, ce frère d’armes qui s’est battu contre moi pour mon bonheur, m’a montré la vérité que mes yeux ne voulaient pas voir, pas par honte mais par peur, peur des autres, peur du rejet, peur de décevoir, peur d’être maudit et malheureux à jamais, peur d’être trop sensible pour y survivre…

Temps récent…
Je l’ai toujours su, je le sais, je me le suis dit : « je suis homo ». Je l’ai même dit aux autres, et quelle surprise, ils n’ont pas eu peur, certains ont même applaudi ! Du haut des ruines de mon ancienne forteresse, je redécouvre le soleil, les autres, la vie, comme je ne l’avais pas vu depuis un million d’années. Mon cœur débordait de larmes, et maintenant, il est prêt à déborder d’amour, ca me fait même parfois peur de voir que j’ai pu en accumuler autant durant ces années.
Je me suis baigné dans ce bonheur inespéré, dans l’espoir d’une vie enfin retrouvée, d’un avenir enfin possible. Bien sûr, au début, avec prudence, puis avec plaisir. Il m‘a fallu aussi un peu de temps pour me débarrasser des derniers fragments de mon armure, et puis après, pour ne plus me sentir diminué, pour comprendre que je valais autant que les autres, peut être même plus qu’eux parce qu’ils n’avaient jamais combattu un ennemi si implacable, pour comprendre que ma vraie force venait de l’intérieur, et que maintenant que je ne menais plus une guerre impossible à gagner, j’étais plus fort que jamais, comme si j’avais comblé un vide.

Temps présent…Le temps qu’il me reste…
Plus de 10 ans, perdus à jamais, irremplaçables, et toutes les cicatrices qui vont avec… Quand je vois les combattants d’aujourd’hui, 20 ans de moins que moi, victorieux et arborant fièrement leur bannière multicolore, je suis fier d’eux, heureux de voir que le monde est plus lumineux aujourd’hui. Moi qui me croyais courageux, c’est une vérité qui fait mal, et pourtant, j’ai fait de mon mieux, c’est ce que tout le monde fait, mais j’aurai aimé être capable de plus, d’être plus…
Quand je regarde le monde, ce futur qui est désormais comme une toile vierge qui n’attend que moi, j’ai le sentiment que tout est possible, que la liberté m’appartient ! Parfois, ca me fait peur, personne ne m’a préparé pour ce voyage dans l’inconnu, et pourtant, j’ai la conviction que le voyage peut être merveilleux, que ce temps passé (perdu ?) m’a appris à la fois à éviter les écueils et à profiter totalement de ce que la vie offre de plus beau.
Les regrets, pour l’instant, m’accompagnent dans mon voyage, j’espère que mon prince charmant saura m’en débarrasser, j’essaye de ne pas y penser trop souvent, de me dire que la seule chose que je peux décider, c'est ce que je vais faire du temps qu’il me reste. Tout est à (re)construire, comme un nouveau départ arrivé à mi-chemin de mon existence : c’est effrayant, c’est bien, c’est beau, l’espoir est mon compagnon de voyage, la foi en l’avenir mon étoile… Je respire, je souris, je n'ai plus peur, je suis en paix, je suis heureux, je m’aime, j’ai hâte d’aimer ...

Littleyoda69

Source: et-alors.net

 

rêve gaypegasus83

commentaires

cyrille 10/10/2010 20:26



ce combat je le méne depuis toujours, je crois, 43 ans, je suis épuisé. j'ai dévellopé toutes sortes d'addictions ( jeux compulsif, drogue, sexe ( je vous fait pas un dessin)) qui m'ont tout
fait perdre (ma dignité, ma confiance, mes amis , mon fils); je ne suis sur de rien. je n'ai plus que des doutes. Ses secrets mon rendu dépressif depuis longtemps, je n'ai plus plaisir a
rien, plus envie de rien, il ne se passe un jour sans que l'envie d'en finir ne se fasse sentir. J ai vu des psy (2 fois!) suite a une promesse contre une nuit d'amour avec une amie; je me mens,
je crois???!!!! je n'ai jamais été attiré par les hommes! toujours par les femmes; j'en ai connues des dizaines, pourtant aucune n'est restée!! et aujourd'hui je n'arrive meme plus a
faire une rencontre ( alors que j ai beaucoup de charme); je suis tétanisé au moment de conclure et a dire vrai je n'y crois plus. je n'aime plus ou peut etre n'ai je jamais aimé.... j'ai envie
de mourrir.... mais mon propre fils va mal, il ne construit rien de sa vie( échec scolaire, reste enfermé, il n'a que 17 ans!!!et il va trés mal, je le sais) et je suis la comme un con; j'aimerai
tant tout oublier, fermer les yeux et au réveil, sentir a nouveau la chaleur... mais c'est un réve et les réves ne se réalisent pas